Bib Talks : lieu d’échanges à propos des bibliothèques

L’automne dernier, des bibliothécaires de l’ÉTS et de l’UQAC ont mis en ligne le site Bib Talks, dans le but de :

laisser la parole aux bibliothécaires et personnels des bibliothèques, voire même aux usagers. Les laisser exprimer leurs visions des grands enjeux liés aux bibliothèques académiques

Le site est pensé pour des publications anonymes afin d’éviter l’auto-censure qu’on voit souvent en ligne.

Vous avez une idée, une réflexion à propos des bibliothèques? Vous pouvez la publier et ajouter votre opinion sur le sujet, afin de d’autres collègues enrichissent par la suite la discussion.

Je vous invite à parcourir les idées partagées jusqu’à présent, à les commenter si elles vous inspirent et à publier vos idées pour révolutionner la bibliothéconomie!

Bib Talks

[Veille] Library Services Platforms: A Maturing Genre of Products – Marshall Breeding

Le numéro de mai/juin 2015 de Library Technology Reports, écrit par Marshall Breeding, est consacré aux Library Services Plateforms (« Plateformes de services de bibliothèque »), cette nouvelle génération de produits pour la gestion des ressources en bibliothèque.

Pour ceux qui ne sont pas familiers avec Library Technology Reports, il s’agit d’une publication de l’ALA, offrant 8 numéros par année, chacun dédié à un sujet technologique d’actualité en bibliothèque. Le numéro entier est généralement écrit par un seul auteur. Les publications sont disponibles en libre accès après un embargo d’un an.

Ceux qui ont un intérêt pour les nouveaux systèmes de gestion de bibliothèque trouveront certainement ce numéro pertinent. Composé de quatre chapitres de contenus, plus un chapitre de bibliographie, il fait un bon tour d’horizon de l’état de ces produits (en date de l’hiver dernier, délai de publication oblige).

Le premier chapitre présente les plateformes de services, qui sont un type de système de gestion de ressources qui diffère des systèmes intégrés de gestion de bibliothèques (SIGB) traditionnels. Après avoir fait l’historique du développement des systèmes intégrés de gestion de bibliothèques, il présente les caractéristiques spécifiques des plateformes de services.

Caractéristiques fonctionnelles

  • Gestion à la fois des ressources imprimées et numériques.
  • Remplace plusieurs produits : SIGB, résolveurs de liens, gestion des ressources électroniques, etc.
  • Gestion de nombreux schèmes de métadonnées : MARC, mais aussi Dublin Core, XML, Bibframe, etc.
  • Gestion de plusieurs types d’acquisitions : achats, abonnement, achat initié par l’usager, libre accès, etc.
  • Accès à des bases de connaissances : ensembles de métadonnées déjà existants, ou partagés entre les clients, qui permet d’activer la ressource sans exiger un catalogage individuel de chaque bibliothèque.
  • Données analytiques intégrées : accès à même le produit aux informations analytiques permettant les décisions éclairées. À titre d’exemple, il peut exister un rapport prédéfini qui donne le coût des titres de périodique par utilisation.
  • Nouvelle organisation conceptuelle : ces plateformes délaissent l’organisation classique en « modules » : prêt – catalogage – acquisition. Toutes les fonctions sont regroupées, chaque employé n’ayant dans son tableau de bord que celles auxquelles il a accès.
  • Outils de découverte : ces système n’incluent pas de catalogue à accès public (OPAC) mais sont faits pour être utilisés en conjonction avec un outil de découverte. Différents API (Application Programming Interface) sont disponibles pour assurer les transferts d’information.

Caractéristiques techniques

  • Mode Web : Ces plateformes laissent tomber le modèle client-serveur. Les accès sont en mode Web seulement et n’exigent plus d’installation de clients sur les ordinateurs.
  • Installation multi-entités, où de nombreux clients utilisent la même structure, chacun ayant ses propres données. Les mises à jour logicielles sont faites une seule fois pour tous les clients, par le fournisseur.
  • Architecture du système axée sur le service : le logiciel est composé de nombreuses petites parties regroupées, ce qui permet un développement agile, c’est-à-dire de faire rapidement de petites modifications sans devoir changer tout le code.
  • Propose des API permettant d’interagir avec les données selon les différents besoins (par ex : offrir une interface spécifique pour un type de ressources, etc.). Ce sont les API qui permettent l’interopérabilité avec les systèmes externes. Par exemple, les dossiers d’usagers peuvent être mis à jour via un API au lieu d’être chargés en lots. De la même façon, les informations d’acquisitions pourraient être transmises au système financier de l’institution.
  • Nouveau mode d’acquisition des plateformes : par abonnement. Les SIGB traditionnels étaient acquis via d’abord des frais d’acquisition initiaux, suivi de frais de maintenance annuels. Dans le cas des plateformes de services, on procède par abonnement annuel.

L’auteur poursuit en discutant de l’avancement du développement de ces plateformes. Il existe deux types de développement de logiciels : « brownfield », où on repart d’un code existant qu’on modifie, et « greenfield », qui fait table rase de l’existant et développe le code entièrement à neuf. La majorité des plateformes de services ont été produites à partir de zéro. WorldShare réutilise un peu de code déjà existant, mais celui-ci respectait déjà les nouveaux paradigmes caractérisant les plateformes de services. Sierra, de son côté, a été développé à partir du code du logiciel Millenium.

Les questions à se poser sur le choix entre aller à une plateforme de services ou un SIGB sont évoquées dans la section qui suit.

Une section est dédiée à l’utilisation de ces plateformes dans le cadre de consortiums.

Le deuxième chapitre énonce quelques éléments à prendre en compte dans le choix d’un nouveau produit.

Dans le troisième chapitre, pour chaque produit, l’outil de découverte proposé par la compagnie est présenté. Il se conclut sur les éléments à prendre en compte à l’étape de sélection de l’outil de découverte, mentionnant les avantages des deux options, soit : prendre les produits du même fournisseur ou sélectionner ceux de concurrents.

Les avantages de faire affaire avec le même fournisseur pour les deux produits sont :

  • Le prix : car le fournisseur offrira peut-être une réduction à l’achat des deux produits
  • Le soutien technique : car si un problème se pose, la résolution risque d’être simplifiée s’il y a un seul interlocuteur.
  • L’installation et l’intégration : même si les API permettent l’utilisation de différents outils de découverte, l’intégration sera probablement plus fluide s’il s’agit de deux produits de la même compagnie.
  • Le design conceptuel cohérent : les deux produits ont été développés avec les mêmes principes.

Les avantages de sélectionner la plateforme de services et l’outil de découverte séparément sont :

  • La possibilité de faire le meilleur choix à la fois pour les besoins des employés de la bibliothèque et pour ceux des usagers, chacun étant sélectionné séparément.
  • La personnalisation : par exemple, le choix d’un outil de découverte en code libre permettant une personnalisation plus poussée par la bibliothèque
  • Une réduction de la dépendance envers un seul fournisseur.

Peu importe la décision prise, Breeding encourage les bibliothèques à s’assurer de la disponibilité d’API robustes.

Au chapitre quatre, l’auteur présente le développement et l’état de situation des cinq principaux produits sur le marché : Alma d’Ex Libris, Kuali OLE, WorldShare Management Services d’OCLC, Intota de ProQuest et Sierra de Innovative Interfaces.

Référence

Breeding, M. (2015). Library Services Platforms: A Maturing Genre of Products. Library Technology Reports, 51(4), 41. http://dx.doi.org/10.5860/ltr.51n4

Les tests A/B

Le Congrès des milieux documentaires est terminé depuis plus de deux mois, mais j’aimerais partager avec vous ce que j’ai retenu de la conférence d’Amelia Showater : A/B Testing and Digital Analytics: What Libraries Can Learn from Barack Obama’s Campaign. Nous étions peu nombreux dans la salle ce matin, et c’est bien dommage!

Que sont les tests A/B?

Les tests A/B, des tests aléatoires contrôlés, permettent d’identifier ce qui fonctionne le mieux entre deux options. Ils sont surtout utilisés en marketing et particulièrement pour les solutions Web (envois de courriels ou sites Web).

Le principe est de produire deux versions d’un même contenu, qui sont  assignées aléatoirement aux utilisateurs afin d’évaluer par la suite quelle version a été la plus efficace. Efficace pour quoi? Ça dépend bien sûr de vos objectifs. Pour un magasin en ligne, ce serait d’augmenter ses ventes, pour une bibliothèque, ça pourrait être augmenter le nombre de consultations des ressources électroniques.

Par exemple, on pourrait vouloir tester l’affichage d’une liste d’éléments sur un site Web. Il faudrait alors concevoir deux versions de la même page, puis mettre en place une solution technologique qui assigne une des deux versions à chaque visiteur. Ce peut être fait par de la programmation ou par un outil tel que Google Analytics. Lorsqu’une certaine quantité de données est collectée, qui varie selon le trafic habituel, on analyse les statistiques des deux versions afin d’identifier la plus performante. Lorsqu’une option sort gagnante, elle peut alors être implantée.

Avantages

L’avantage de ces tests est que, contrairement aux tests d’utilisabilité classiques, il n’est pas nécessaire de réunir un panel d’utilisateurs représentatifs afin de leur faire « tester » les différentes versions. Comme les utilisateurs sont en contexte réel, il n’y a pas biais de réponse. Les participants ne répondent pas ce qu’ils croient être la bonne réponse, ils utilisent normalement le site.

Limites

Ce type de test a toutefois ses limites. Contrairement aux tests d’utilisabilité classiques, il ne permet pas de découvrir de nouveaux problèmes ou de nouvelles solutions, puisqu’on ne teste que ce qu’on a déjà identifié. De plus, il n’est pas possible de tester des variantes radicalement différentes, au risque de déstabiliser les utilisateurs. Il faut s’en tenir à des modifications mineures.

Tuyaux d’une pro

Lors de sa présentation, Amelia Showater a partagé avec nous des trucs qu’elle a appris lors de son travail au sein de l’équipe marketing Web de la campagne d’Obama. Ce qu’il faut retenir : Les résultats sont souvent très différents de ce à quoi on s’attend et nous ne sommes pas des utilisateurs typiques.

Elle donnait l’exemple de l’apparence visuelle de courriel invitant les gens à faire des donations à la campagne. C’est le visuel le moins attrayant qui a mené au plus grand montant de dons. De plus, il ne faut pas oublier que les gens à qui on s’adresse ne sont pas du même milieu, notre jargon n’est pas compréhensible pour tout le monde. Elle a aussi amené des concepts bien connus, mais qui méritent d’être rappelés régulièrement : Les utilisateurs veulent que ce soit: simple et rapide, ils n’ont pas de temps à perdre!

Pour aller plus loin…

Je vous invite à consulter l’article suivant : Young, S. (2014). Improving Library User Experience with A/B Testing: Principles and Process. Weave: Journal of Library User Experience, 1(1). http://dx.doi.org/10.3998/weave.12535642.0001.101

Pour ceux qui veulent s’y mettre tout de suite, voici un petit tutoriel en français qui explique comment utiliser les fonctions de tests de Google Analytics : A/B Testing avec Google Analytics en 15 minutes

Pour savoir si la différence entre les deux résultats est vraiment significative, vous pouvez utiliser le site ABBA.

ELUNA 2014 à Montréal et les nouveaux systèmes de gestion de bibliothèque

Le congrès de l’association ELUNA – Ex Libris users of North America – se déroulera à Montréal cette année, du 29 avril au 2 mai. Qu’est-ce que c’est au juste? C’est un congrès axé autour des logiciels de bibliothèques de la compagnie Ex Libris, organisé par l’association des clients. Le congrès a lieu chaque année dans une ville différente aux États-Unis. Un équivalent « international » existe aussi, IGELU, qui organise un congrès à l’automne, généralement en Europe.

Puisque les bibliothèques du réseau de l’Université du Québec utilisent plusieurs des logiciels de la suite d’Ex Libris, j’ai eu l’occasion d’assister à ce congrès les dernières années. Je n’en avait pas parlé sur mon blog, puisque les sujets sont liés de près à ces logiciels, donc possiblement de peu d’intérêt pour ceux qui ne les ont pas, mais j’ai décidé de faire une exception cette année, comme il a lieu à Montréal. Les bibliothèques de McGill, l’Université de Montréal et l’UQAM sont hôtes de l’événement, qui se tiendra au Reine Élisabeth.

Les sessions qui m’intéressent plus particulièrement sont celles à propos de Alma, la solution de système de gestion de bibliothèque hébergée en ligne. En 2009, dans mon article SIGB en mode local : mort annoncée?, j’avais évoqué :

On peut donc imaginer que dans 5 ans, les systèmes de gestion de plusieurs bibliothèques se trouveront dans le « nuage », qui chez un fournisseur commercial, qui chez une société à but non lucratif.

Dans les faits, la transition est plus lente que ce que j’avais imaginé, 5 ans plus tard nous ne sommes pas encore tous rendu là. La transition commence toutefois à se faire. Bibliothèque et Archives Canada a annoncé son intention de passer à la solution WorldShare de OCLC (voir l’article dans Le Devoir ou le Préavis d’adjudication de contrat).

C’est un sujet à suivre!

Retour sur Access 2012

J’étais à Montréal la semaine dernière pour assister à la conférence Access 2012. Je ne ferai pas de résumé exhaustif, d’autres l’ont très bien fait : live blog officiel, Cynthia Ng (celle-ci gagne des points pour avoir ajouté des photos de bébé animaux dans ses résumés, c’est cute!).

Je suis revenu de Access totalement énergisée. Pour les bibliothécaires systèmes d’universités québécoises dans l’audience, ça m’a beaucoup fait pensé aux journées NST, mais en plus gros. Les conférences étaient de deux types : partage d’expérience sur des projets à saveur technologique ou réflexion sur les thèmes et enjeux du moment. Même s’il y a peu de chance qu’on implante des  projets similaires, ça permet de voir des trucs et des solutions mis en place pour répondre à des besoins précis.

La présentation qui m’a le plus marquée était celle de Alistair Croll : Big Data, Answers, and Civil Rights. On ne peut plus ignorer la puissance que peuvent conférer les grands ensembles de données. Sur sa recommandation, j’ai commencé à lire The Righteous Mind : Why Good People Are Divided by Politics and Religion de Jonathan Haidt, livre très intéressant qui fait réfléchir sur la manière dont on forme nos opinions.

Les présentations étaient vraiment intéressantes, certains présentateurs étaient particulièrement doués. Lisa Goddard par exemple a réussi à expliquer très simplement le concept de Linked Data. On voyait les visages s’éclairer dans la salle (et sur Twitter). Dans mon cas, il y a seulement eu une présentation qui ne me rejoignait pas, trop loin de ma réalité : celle qui présentait l’outil de gestion de serveur Chef.

Plusieurs présentateurs ont fait référence au graphique de Gartner présentant le « hype cycle » des technologies émergentes :

Hype cycle for emerging technologies
Hype cycle for emerging technologies de Gartner

Les thèmes de big data, le cloud computing et l’impression 3D ont été couverts pendant la conférence. Des bibliothécaires de l’Université de Dalhousie ont amené leur imprimante 3D sur place en démonstration. Ça m’a permis de mieux comprendre le processus et de voir le résultat. Les pièces produites peuvent être utiles pour démonstration, mais ne sont pas assez solides pour remplacer des pièces usinées habituelles. Ce dernier aspect est lié à leur choix de matériau. Pour éviter les émanations toxiques, ils ont sélectionné un plastique moins résistant.

J’ai été déçue de voir aussi peu de collègues des bibliothèques francophones québécoises, il fallait profiter du fait que c’était à Montréal cette année! Comme toutes les conférences, ça m’a permis de mettre un visage sur des gens avec qui je communique à distance.

Access sera à St-Jean Terre-Neuve en 2013. La conférence de cette année était disponible en webdiffusion, en espérant que la prochaine le soit aussi. C’est un moyen d’avoir l’information pour ceux qui ne peuvent se déplacer.

En conclusion, mon expérience m’a fait comprendre pourquoi autant de gens s’extasiaient à propos de cette conférence, Access est vraiment une conférence géniale!

Un grand merci aux organisateurs de cette année!

MàJ de janvier 2013 : Les enregistrements des présentations ont été déposés sur Youtube : https://www.youtube.com/user/accesslibcon

Un automne riche en congrès à Montréal

Deux congrès intéressants pour les bibliothécaires ont lieu à Montréal cet automne : Access 2012 du 19 au 21 octobre et le Congrès des milieux documentaires du 31 octobre au 2 novembre.

Access

Access est un congrès canadien axé sur les technologies en bibliothèque. Cette année, il se tient à Montréal, ce qui donne la chance d’y assister sans trop entamer mon budget de déplacement! Contrairement à plusieurs autres congrès, il n’y a qu’une session à la fois. L’avantage, c’est qu’on ne peut rien manquer, mais l’inconvénient c’est que si quelque chose nous intéresse moins… ça nous force à faire des découvertes?

Le congrès se tient au Centre Mont-Royal, sur Mansfield, du 19 au 21 octobre : c’est-à-dire du vendredi au dimanche. Le jeudi, deux journées thématiques sont offertes : un hackfest et une introduction au langage Python.

Consultez le programme, s’il vous convainc, il n’est pas trop tard pour vous inscrire!

Congrès des milieux documentaires

À la fin octobre, c’est le rendez-vous annuel de tous les professionnels de l’information (et j’inclus les techniciens) : le Congrès des milieux documentaires du Québec. Du 31 octobre au 2 novembre, le palais des congrès de Montréal sera envahi par des professionnels de tous les milieux : bibliothèques publiques, universitaires, collégiales, scolaires, spécialisées, mais également centres archives et centres de documentation.

Le programme reflète la variété des champs d’intérêt. Plusieurs colloques se tiennent dans le cadre du congrès. Ici, les choix peuvent parfois être difficiles.

Certains fournisseurs de produits et services pour bibliothèques peuvent être rencontrés à l’exposition, c’est l’occasion de parler avec des représentants de solutions que vous utilisez régulièrement, ne vous en privez pas!

Consultez le programme et inscrivez-vous!

Au plaisir de vous croiser à l’un ou l’autre de ces congrès!

Nouveau plugin de recherche pour le grand dictionnaire terminologique

La nouvelle version du site web du grand dictionnaire terminologique (GDT) a été rendue disponible récemment. Pour ceux qui ne connaissent pas le GDT, c’est un dictionnaire produit par l’Office québécois de la langue française qui est très utile pour connaître les traductions officielles (québécoises) de la terminologie spécialisée en anglais. C’est la meilleure source pour les termes français des nouveautés web par exemple.

En plus d’avoir bénéficié un « lifting » visuel, le site permet désormais faire des liens directement aux définitions, ce qui est une importante amélioration par rapport à l’ancien site! Par exemple, j’ai découvert la nouvelle version du site en recherchant le terme français pour « Responsive web design« .

Mais il y a autre chose que j’ai trouvé particulièrement intéressant avec cette version. J’avais parlé il y a deux ans des plugin opensearch dans le navigateur. J’allais chercher un moyen de mettre à jour mon plugin de recherche pour le GDT, quand j’ai remarqué que l’OQLF a décidé d’en produire un et même d’en faire la promotion sur la page d’accueil! Si ça vous intéresse, il est présentement dans le coin inférieur droit de la page.

J’espère que ça fera connaître les plugins de recherche à plus de gens. Je suis certaine que ce sera bien apprécié des utilisateurs du dictionnaire.

Merci à l’OQLF pour la refonte (très attendue) du site et pour le plugin de recherche!